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Brève : la crise, pas pour Périscope

Chère lectrice, cher lecteur,

Petit moment d’auto-flagornerie : dans le classement Wikio de ce mois d’octobre, réalisé selon un nouvel algorythme, Périscope fait un bon spectaculaire de la place 1643 à la place 789 du classement général des blogs (qui en répertorie environ 60 000).

C’est grâce à vous qui suivez ce blog avec attention, et grâce aux liens qui redirigent vers Périscope.

Pour la suite, ce blog poursuivra dans sa ligne éditoriale, relativement large à dessein ; où l’on parlera sans coup férir et avec tumulte de questions environnementales, écologiques, politiques, économiques, etc. Finalement, que chacun y trouve son bonheur et que les autres repassent plus tard!

Enfin, plusieurs articles seront dédiés à des questions très générales sur l’innovation technologique dans nos sociétés. Je concocte aussi deux séries, l’une sur l’écologie au quotidien et l’autre sur l’inflation normative (que l’on m’a réclamé de longue date!). Tout ça arrivera en temps utile…

Merci, chère lectrice, cher lecteur, pour ces visites, ces lectures et ce soutien!

Licencié en sciences politiques!

Chère lectrice, cher lecteur,

C’est une page qui se tourne (bien!) pour Périscope.

Votre humble serviteur a été officiellement proclamé licencié en sciences politiques de l’Université de Liège, avec la plus grande distinction, ce samedi 13 septembre dernier. Voilà qui marque la fin d’un parcours dans l’enseignement supérieur long de sept ans (2001-2008) au cours duquel j’ai pu épanouir mes capacités, d’abord en tant que gradué en droit puis, ensuite, en tant que licencié en sciences politiques.

Bien entendu, je serai très prochainement appelé à relever de nouveaux défis, que j’espère tout aussi passionnants et enrichissants que l’a été mon apprentissage scolaire. Concrètement, dans l’immédiat, j’ambitionne de poursuivre la recherche universitaire, éventuellement dans le cadre d’un doctorat (selon les opportunités qui vont se présenter).

J’ignore encore les suites et les contours que je donnerai à Périscope, qui est devenu une interface familière d’expression de mes opinions, de la même manière qu’une nécessaire redéfinition de mes priorités laisse pendante la question du temps que je pourrai lui consacrer. Bref, si j’ai toujours l’envie de présenter des réflexions relativement approfondies et, parfois, mieux fouillées et/ou originales, je navigue à vue pour la suite des événements.

En attendant, je vous remercie, chère lectrice et cher lecteur, pour l’attention que vous portez à Périscope et les riches débats qui en découlent. Quelles que soient les formes que prendra cette plateforme à l’avenir, j’espère vous y retrouver, échanger avec vous et continuer longtemps, en votre compagnie, à porter toutes les idées, bonnes ou mauvaises, à ébullition.

WordPress, Spip ou Dotclear ?

WordPress, Spip et Dotclear sont, à ma connaissance, les trois moteurs de blog (voire gestionnaire de contenu) les plus populaires en blogofrancophonie. Tous trois sont gratuits et open-source, c’est-à-dire crées et modifiés par une communauté d’utilisateurs bénévoles qui peuvent modifier librement le code source du programme pour l’améliorer.

Personnellement, j’utilise WordPress, qui est vraiment livré clé-sur-porte et permet très facilement la configuration grâce à des thèmes multiples et variés – également crées par les utilisateurs. Spip et Dotclear offrent les même potentialités, même si à mon sens plus de compétences techniques et informatiques sont mobilisées pour parvenir à un résultat satisfaisant.

Régulièrement cependant, plusieurs personnes de mon entourage manifestent leur préférence pour Spip ou Dotclear, arguant de ce que WordPress ne serait plus vraiment un logiciel « libre » au sens authentique du terme. Ainsi d’un certain « verrouillage » de la communauté WordPress (qui travaille sur le logiciel) ou encore de la nécessité de s’inscrire sur le site pour bénéficier d’une série de services (filtre anti-spam, statistiques, etc.), voire également du côté « usine à gaz » (pléiade d’options inutiles à opposer à la sobriété des deux autres moteurs).

À ce jour, je maintiens mon utilisation de WordPress, qui me semble plus simple d’utilisation pour un novice, et plus performant. Moyennant un peu d’apprentissage, l’on me dit que la performance pourrait être plutôt le fait de Spip ou Dotclear, dont la version 2 fait beaucoup parler d’elle… Cher lecteur qui t’y connais un peu, quelle est ton opinion à ce sujet ?

Périscope is back

Me voilà de retour avec, pour commencer, un design tout neuf (any commentaires? suggestions?) que j’ai souhaité plus sobre, plus lumineux (fond blanc) et plus lisible (police et taille d’écriture). C’est un lifting de vacances.

Pour demain, la veille des Jeux Olympiques, je peux d’ores et déjà annoncer un article assez chaud.

Sinon, deux choses à retenir absolument de ces vacances : d’une part, Fabrice Grosfilley met un terme à son aventure blog RTL (merci pour tout!) et, d’autre part, les Américains sont ce peuple si attachant et hilarant (voir la vidéo).

Périscope et la Révolution française

Cher lecteur,

Petit billet pour signaler que, comme tout bloggeur qui se respecte, je suis un petit peu attentif à mes statistiques de fréquentation. Inscrit comme il se doit sur wikio, je consulte chaque début de mois ma progression dans le classement (dont je ne comprends pas toujours, au demeurant, les irrégularités).

Bref, je suis passé de la 2749 à la 1789 ème place.

1789, ça ne vous dit rien ? Et si, la Révolution française ! Pour un mois, je suis donc bloggeur révolutionnaire officiel.

C’est également pour moi l’occasion d’annoncer du changement sur ce blog pour le mois d’août et de remercier chaque lecteur de ce blog !

Positionnement politique et lisibilité

Voici quelques semaines maintenant que je m’interroge sur la ligne éditoriale à donner à ce blog et les éventuelles conséquences que cela entraîne. Pour le moment, je poste systématiquement sur tout ce que j’estime présenter un intérêt, et je dois dire que la formule fonctionne plutôt bien. Un lectorat régulier semble être en train de se constituer, en trois mois le nombre de souscripteurs RSS a doublé (même si je ne comprends pas toujours les variations de Feed Burner…). Bref, un bon bilan.

Quelles sont les lignes d’évolution possibles?

Pour autant, je suis traversé d’interrogations que je me permets ici de livrer sans fard. En fait, qu’est-ce qu’on retrouve sur « my blogosphere »? Petite sélection complètement partiale, très incomplète et qui n’engage que moi. Surtout, cette catégorisation sommaire n’est en rien exclusive.

  1. Des blogs de gauche, dont le contenu est selon les cas plus ou moins caricatural. Par exemple, l’excellent Des Bulles (qui propose des réflexions très intéressantes notamment sur l’urbanisme) ou le très bon Eigen Blog Eerst!, qui côtoient le plus dogmatique Les doigts dans la crise.
  2. Des blogs de droite, dont le contenu est selon les cas plus ou moins caricatural. Par exemple, l’excellent blog d’Alain Destexhe (qui propose un programme politique et des opinions personnelles, fait rarissime sur le blog d’un élu fédéral) ou le très bon blog de Jean-Yves Huwart, qui côtoient le plus dogmatique Société, Entreprises et Changement de Chaos Theory.
  3. Des blogs de journalistes qui traitent le cas échéant de politique ou de réflexions sur les nouveaux médias, comme respectivement, d’une part le blog de Frabrice Grosfilley et le Politique Show et, d’autre part, le blog de Damien Van Achter ou celui d’Alain Gerlache.
  4. Bien entendu, il y a les inclassables, comme le très bien nommé Grand Barnum d’Himself, ou le brillant On a des choses à se dire (qui assume notamment le rôle de « pont » entre médias francophones et néerlandophones, qui propose de très fines analyses politiques). Il y a également de très bons blogs, parfois revendiqués politiquement, mais qui ne sont à proprement parler ni de gauche ni de droite. En l’occurrence je pense, pour l’exemple, au blog de grande qualité du CDH Cédric Cheneviere.
  5. Il y a encore un monde auquel je ne suis pas du tout sensibilisé : le monde de l’immanence incarnée sur le web, le twitter, l’instantané pur jus, le réseau par perfusion directe. Sans compter tous les mondes virtuels dont j’ignore jusqu’à l’existence même…

De l’inscription dans des réseaux informatifs

Avec ta permission, cher lecteur, je voudrais passer outre les points 3 à 5 ; les blogs de journalistes ont une légitimité propre et une visibilité accrue entre autres par la fonction de leurs auteurs. Les inclassables existent par le biais de leur qualité intrinsèque ou par la pertinence du contenu spécifique qu’ils proposent, ou encore par le biais de multiples autres motifs très pertinents.

Bien entendu, ce sont également ces motifs qui président au succès – lorsque succès il y a – des blogs que l’on pourrait typologiser très sommairement « de gauche » ou « de droite« . Je me demande cependant s’il n’est pas plus lisible pour le lectorat de pouvoir « étiqueter » les blogs qu’il parcourt. Au-delà de cet aspect des choses, avoir par exemple des positions de gauche clairement assumées permet de s’insérer dans de multiples réseaux et de donner une beaucoup plus grande visibilité à son contenu. Pourvu que celui-ci corresponde à la ligne éditoriale de ces réseaux…

Or, mon blog est le reflet de mes opinions politiques, c’est-à-dire qu’il éprouve des difficultés à lire l’événement politique par un prisme de gauche ou de droite. Très symptomatiques à cet égard sont mes positions sur les grévistes, les « prises d’otage » ou le service minimum. Dans ces cas-là, je ne m’estime pas fondé à émettre une opinion pertinente, qui souscrive sans appel aux positions des uns ou des autres, des syndicats, des chauffeurs ou des usagers. Certes, je m’informe un peu mais in fine je n’ai pas le sentiment de détenir les clés fondant une position univoque.

Que faire pour remédier à cela?

S’inscrire sans réserve dans un courant de pensée serait en partie brader ou maquiller une partie de mes opinions, ce dont je ne veux à aucun prix. En revanche, je peux imaginer de ne parler que sur les sujets où j’ai une opinion bien établie et argumentée, me semble-t-elle même classique ou peu originale. A cet égard, il serait possible de prendre le temps de la réflexion et de poster moins, mais mieux : de charpenter l’édifice intellectuel d’une solide argumentation. Une possibilité à laquelle je songe est de prendre le temps de relayer des réflexions de type universitaire, ce que j’ai l’ambition de faire depuis le début et exercice auquel je ne me suis encore que trop peu livré.

Quid également de la rubrique « grand bazar », qui contient des insolites, images ou vidéos, ou encore de la catégorie « culture » lorsque je chronique film ou cds qui ont eu l’heur de me plaire? Ces billets-là ne remportent souvent que de très faibles succès. Faut-il pour autant les faire passer à la trappe, et recentrer le débat sur des éléments plus politiques?

Bien évidemment, la tierce option consiste à ne rien changer. Mais ce blog est comme moi, il s’interroge et entend évoluer. Des commentaires?

Wikio et Joyeux muguet!

Aujourd’hui, c’est le premier mai : cher lecteur, je te souhaite une excellente fête du 1er mai, fête du non-travail, fête de la solidarité, et finalement, ce qui compte le plus à mes yeux, fête du muguet. J’aime ces petites clochettes blanches, leur odeur ennivrante et leur belle symbolique… que je me garderai bien de déflorer. A chacun la liberté d’admirer ces petites branches immaculées et de vibrer en résonance avec elles, à sa manière!

brins de muguet

Et puis, accessoirement, le début du mois c’est également l’occasion pour le blogueur que je suis d’aller flatter son égo en allant consulter son classement sur wikio blogs. Il n’y a pas de quoi crier au loup, évidemment, mais le bond quantitatif est impressionnant. Grâce à toi, cher lecteur, ce blog est passé d’un coup de la 22038 ème position à la 2779 ème :-). Cela reste anecdotique, mais vous êtes en progression constante à suivre ces pages ; cela me fait plaisir et m’incite à poursuivre ce travail enthousiasmant.

Au demeurant, je consulte un petit peu – qui ne le fait pas? – mes statistiques de fréquentation, et il est possible que j’adopte une ligne éditoriale plus marquée prochainement. J’y pense. Tant de choses sont intéressantes, mais peut-être est-il bon de se cantonner à un registre plus restrictif pour une identité plus marquée? Cher lecteur, qu’en penses-tu?

Démontage en règle par Onfray

Cette vidéo est à voir absolument! Je vous parlais du magazine XXI : un article sur Michel Onfray y figurait. L’auteur(e) tente de le prendre à la gorge au début de l’entretien (pour autant que je puisse en juger) et fait démonter dans les règles. Sauf erreur, la pauvre en semble totalement morfondue, même si nôtre brave Onfray lui dispense une cuiller de miel après son tonneau de vinaigre… En tous cas, c’est courageux d’avoir publié cette vidéo sur le site même de XXI.

Journaliste morfondue

Petit moment de voyeurisme malsain sur ce blog : cher lecteur, régale toi!

Voir la vidéo

Bienvenue sur Périscope!

Cher lecteur,

Bonjour et bienvenue sur Périscope.

Qu’est-ce que c’est? Périscope est le développement logique de mon ancien blog, pour lui donner une interface plus personnelle et moins indigeste. Très vite, c’est un projet qui sera appelé à prendre une certaine ampleur participative. J’en étudie l’opportunité.

Pourquoi « Périscope »? Excellente question. Du haut de mes 24 ans et de ma naïveté revendiquée, j’aime assez l’idée insubmersible d’un voyage, immergé dans un milieu dont on tente pourtant de s’extraire, dans le but d’apercevoir ce qu’il y a au-delà de ce qui nous entoure directement. En d’autres termes, j’essaye d’apporter une contribution personnelle et un point de vue analytique propre sur les évènements dont je traite.

Pourquoi un blog? Tout au long de mes études qui devraient s’achever cette année, j’ai été amener à rédiger de nombreux travaux avec des cadres d’analyse plus ou moins précis. L’idée du blog est de livrer un commentaire plus ou moins autorisé à brûle-pourpoint, c’est donc un espace interactif totalement différent!

Pourquoi ce slogan? « Plongée dans les tréfonds du monde moderne« , c’est beau, n’est-ce pas? Ne vous y trompez pas, c’est avant tout racolleur. Il se trouve que j’ai régulièrement été amené à réfléchir à la notion de « modernité », sous des angles différents, dans le cadre universitaire. Je voudrais apporter quelques contributions plus théoriques ici, où s’entrecroiseront fait religieux, rationalité positiviste, technoscience et développement industriel, politique et pluralisme.

Reste la question la plus importante.

Pourquoi procéder à l’ouverture un 29 février? C’est un objectif ambitieux : tenir la route jusqu’au premier anniversaire, dans quatre ans!

Périscope