Archives mensuelles : octobre 2008

L’horizon fuyant de la consommation

En lien avec cette réflexion que je soumettais hier, voici un passage d’un livre que je suis en train de lire qui relaie une expérience menée par Alfred Sauvy, que je livre ici sans fard :

Alfred Sauvy raconte une expérience étonnante. Lorsque l’on demande aux gens : « quelle augmentation de vos revenus vous permettrait-elle de satisfaire vos besoins ? », ils répondent en moyenne : « une augmentation d’un tiers environ ». Mais lorsqu’on revient interroger les mêmes personnes dix ans plus tard, et que leur revenu a de fait augmenté d’un tiers, leur réponse reste inexorablement : « un tiers de plus ». Ce tiers de plus que l’on ne peut jamais atteindre, comme l’horizon qui fuit toujours devant soi (…).

Ceci est évidemment sujet à caution ; je ne suis en rien renseigné sur les méthodologies d’enquête mobilisées pour parvenir à ce résultat. Ce qui est intéressant, selon moi, c’est l’idée de relativité : quel que soit le revenu ou les désirs qu’une personne cherche à assouvir, c’est toujours dans une perspective comparée avec un conditionnel. Autrement dit, ce que l’on a ou ce que l’on désire avoir n’est jamais absolu : ces éléments sont à mettre en balance avec ce que l’on pourrait avoir et à ce que possèdent les autres.

Daniel COHEN, Nos Temps Modernes, Flammarion, 2000.

#1: L’obsession quantitative

J’annonçais il y a un mois déjà (ici) mon intention de lancer une série qui me tient particulièrement à cœur et dont le thème se rapporte, de manière générale, à l’écologie au quotidien. Autrement dit, il s’agit de partager et de débattre avec vous la manière dont Anne, ma compagne, et moi-même, tentons de réfléchir nos actes en concordance avec nos idéaux.

Bien évidemment, tout n’est pas parfait et est bien entendu sujet à discussion : l’intérêt de cette série réside davantage dans la confrontation des expériences. Vos commentaires sont donc les bienvenus!

Pour ce premier billet, je voudrais mettre en avant le fondamental de notre réflexion, à savoir le refus de ce que, faute de mieux, j’appelle « l’obsession quantitative ». Bien entendu, ceci peut trouver des échos particulièrement intéressants dans le cadre de la crise financière. Les critères qui régissent actuellement la qualité de vie réfèrent tous à un objectif chiffré et induisent l’idée d’une performance réalisée sur une base comparable (l’unité monétaire).

Ainsi par exemple, à un niveau international, du critère du PIB (produit intérieur brut), censé mesurer le niveau de vie des habitants comparé à d’autres pays, dont l’étroitesse excessive est régulièrement dénoncée. Ainsi également de l’objectif de politique économique n° 1, qui est la recherche de la croissance, autrement dit l’accroissement du produit national comme but politique en soi. Il faut constater que le revenu (pour le revenu), cette unité de mesure baroque et exclusive employée par les Gouvernements, est également celle retenue par d’autres groupes sociaux.

Si les syndicats dénoncent – probablement à bon droit – la course au profit à laquelle se livrent patrons et spéculateurs, l’essentiel de leur programme politique consiste aujourd’hui à augmenter le salaire de leurs affiliés. Rappelons-nous les propos d’Anne Demelenne, patronne de la FGTB, qui dénonçait comme un scandale majeur le fait que beaucoup de ses affiliés subsistent avec 1200 € net mensuels… Je ne dis pas que c’est la panacée, certes, mais je prétends qu’il est largement possible de payer logement, énergie, pain et déplacement avec un revenu tel que celui-là. Le reste est affaire de choix, et de ces choix il sera question dans les billets qui suivront celui-ci.

Descendons encore un étage en deçà des groupes sociaux : beaucoup de citoyens ne conçoivent plus leur bonheur qu’en termes étroits de consommation, ce dont témoigne la revendication martelée et médiatiquement relayée pour plus de pouvoir d’achat. Pouvoir d’acheter quoi ? Dépassé un certain stade, cette revendication confine à l’aporie manifeste.

Bref, l’idée est simple : il n’y a pas que les chiffres dans la vie. Le bonheur ne se mesure pas, n’est pas quantifiable, n’est pas susceptible d’une comparaison en termes de « performance ». Croissance et revenus nets sont probablement des indicateurs intéressants, mais ne doivent certainement pas primer à titre exclusif. Voilà pour la réflexion tarte-à-la-crème. Pourtant, dans les faits, force est de constater que cette approche davantage qualitative est à la fois peu cultivée et relayée. Elle sort très clairement des sentiers battus de la « réussite sociale » telle que nous nous la représentons actuellement.

Les prochains billets tenteront de montrer concrètement, exemples et liens à l’appui, comment ces beaux principes peuvent trouver leur application matérielle dans une sorte d’écologie du quotidien. Être heureux… ça n’a pas de prix (et c’est pas cher) ! Comme je l’ai dit, tout cela est éminemment subjectif – encore plus que d’habitude – et est sujet à discussion… Les commentaires sont là pour çà !

« Populisme » : tare, qualité ou insignifiance?

L’entrée en campagne de Rudy Aernoudt, en vue des élections régionales de 2009, a causé un émoi certain en Région wallonne. Jusqu’ici, il était perçu comme le grand redresseur de torts de la Région flamande, ce dont les Wallons en général lui savaient le plus grand gré. Avec l’annonce de son programme, qui consiste à remédier aux maux de la politisation et du chomage, Aernoudt a soudainement suscité une fronde réunissant tous ceux qui estiment qu’il devrait cantonner son discours critiques à nos amis du nord.

Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Le Soir qualifie hâtivement Aernoudt de « populiste », ayant convié autour d’une même table, dans une démarche dont la noblesse reste à démontrer, ledit Aernoudt et Jean-Marie Dedecker, annonçant un débat entre deux « populistes ». Toutefois, à en croire l’édito du Soir, « le populisme wallon sera propre et éthique ». Faut-il en déduire, par analogie, que le populisme flamand est sale et immoral?

Voici où je veux en venir : quelques soient les retournements d’attitude face à Aernoudt, et indépendamment de sa ligne politique (que je ne partage franchement pas des masses), à quoi correspond cette épithète nébuleuse de « populiste », que l’on accole selon l’humeur du chef ? Qu’est-ce qu’un « populiste » ? L’acception générale du terme est sans conteste négative, si l’on se réfère aux cas Pim Fortuyn ou Jorg Haïder.

Toutefois, Diederick semble penser, comme je l’avais évoqué ici, que le « populisme » – selon la tambouille usuelle faite avec ce terme – présente pour mérite de rendre le discours politique plus largement accessible. En simplifiant les enjeux, ceux-ci deviennent lisibles et, de ce fait, susceptibles d’être débattus. À outrance, diront certains, peut-être à bon droit ; mais la simplification est-elle systématiquement incompatible avec la nuance ?

Et si, finalement, le terme « populiste » ne voulait rien dire ? C’est l’impression qui me reste avec le plus de persistance. Sous cette appellation « fourre-tout », on trouve le meilleur comme le pire, toujours avec un préjugé péjoratif. J’attends avec une ferme impatience que l’on m’édicte les critères du populisme et que l’on me désigne l’autorité (fut-elle médiatique) la plus compétente pour en juger…

Homme et ville

Une exposition en ligne a été crée très récemment avec pour objectif de montrer l’architecture de Liège au cours des années 1960. Intitulée « Homme et ville », cette exposition s’accompagne d’un texte introductif de très grande qualité qui remet en contexte des initiatives qu’il est de bon ton aujourd’hui, le recul aidant, de vilipender.

Il est intéressant de comprendre mieux les politiques urbaines de la ville et cette nécessité qui s’est fait jour, dans un contexte donné, à une période précise, d’une mobilité axée sur la voiture individuelle et la création d’espaces habitables en hauteur. Certes, des dommages irréversibles ont été causés et l’on peut nourrir des regrets du patrimoine perdu à bon droit. Toutefois, j’interprète cette exposition en ligne comme une véritable incitation, d’une part, à aller de l’avant dans la réflexion sur les politiques urbaines et, d’autre part, à exercer une vigilance accrue sur les enjeux actuels.

Je dois ajouter qu’on me souffle à l’oreillette (à très bonne source – son initiateur) que l’initiative rencontre un flamboyant succès, ayant atteint pas loin de 10 000 visites à la date d’hier et ce, quelques jours seulement après son lancement !

L’exposition est en ligne ici (Homme et ville).

Al-Qaïda soutient John McCain

Petit clin d’œil à cette initiative complètement décalée d’Al-Qaïda, qui vient d’annoncer son soutien au candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, John McCain, dit « La frite ». Celui-là même qui à force de botox semble tout droit sorti d’un musée Grévin. Extrait savoureux.

Voilà un soutien dont John McCain se serait volontiers passé. Dans un message publié sur le Net lundi, Al-Qaïda estime que le meilleur moyen de ruiner militairement et économiquement les Etats-Unis est d’envoyer John McCain à la Maison Blanche et en saluant son élection par un attentat sur le sol américain.

Soyons clairs : je ne soutiens en aucune manière Al-Qaïda ni leur démarche. Cela dit, je trouve cette initiative suffisamment politiquement incorrecte et subversive que pour m’en esbaudir !

Lalibre.be – Al-Qaïda apporte son soutien à John McCain.

L’Université de Louvain, sans son « C »?

Très intéressant débat que celui initié par cinq membres du corps académique de l’ensemble de la communauté de l’UCL, et dont Le Soir se fait le relais dans cet article. L’UCL doit-elle abandonner son « C » en route, autrement dit convertir l' »Université catholique de louvain » en « Université de Louvain »?

Si je puis me permettre d’alimenter le débat par deux remarques :

Premièrement, il s’agirait là d’un changement d’ampleur, abrupt à tout le moins. Depuis les origines de la Belgique et en réaction à la création de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), le rectorat de l’époque a accolé le « C » de catholique au sigle de l’UCL. Ce trait distinctif s’est maintenu jusqu’à nos jours. L’UCL abrite notamment en ses murs une faculté de théologie extrêmement développée et, à l’heure actuelle, de nombreux membres du corps académique revendiquent encore ouvertement leur appartenance catholique.

En outre, contrairement au PSC, le parti politique issu des valeurs catholiques, le « C » d’UCL n’a jamais ouvert ou « atténué » sa signification par une transition de « catholique » (culte catholique romain) à « chrétien » (culte chrétien au sens large, comprenant protestants et orthodoxes). Idem pour la FSC (Fédération des Scouts Catholiques), devenue FCS (Fédération Catholique des Scouts) avant de devenir, récemment, Les Scouts (tout simplement). L’atténuation du caractère catholique fut progressive. Selon cette lecture, le changement serait relativement abrupt en ce qui concerne l’UCL.

Deuxièmement, il ne s’agirait pas là d’un changement d’ampleur. Ce n’est pas moi qui le dit : l’article du Soir stipule bien qu’en rien, la forme ne préjudicie le fond. Autrement dit, derrière le symbole, la situation demeure. Le changement ne serait donc que cosmétique à cet égard. Ma réflexion porte ici sur la puissance des symboles.

C’est quelque chose qui m’avait déjà frappé à l’époque où j’appartenais à une unité scoute et que des perturbations terminologiques étaient en cours. D’une part, les modifications de siglaison venaient entériner des situations sociales factuelles. D’autre part, il se trouvait des résistances internes à ces modifications, lorsque même leurs effets étaient loin d’être concrètement palpables. En tant que Scout, j’ai éprouvé quelques difficultés à discerner en quoi la transition du côté « catholique » des scouts (en tant qu’individus) au côté « catholique » de la fédération (en tant que collectivité) modifiait en quelque guise que ce soit mon vécu au sein du mouvement.

Gageons qu’à une époque où le pluralisme règne en maître mot, comme j’ai largement pu le constater en matière de financement des cultes, l’abandon du « C » s’inscrirait dans l’air du temps, sans pour autant impliquer une quelconque capitulation quant aux valeurs dont l’UCL se fait la promotrice…

L’appel est ici

Soutien international pour Liège 2015

C’est annoncé sur le blog de la campagne de Liège 2015, ainsi qu’un rendez-vous demain (lundi) à 18h30 à l’Hôtel de Ville, pour le conseil communal :

On le sait, le projet de capitale européenne de la culture n’ira pas sans de significatifs appuis internationaux. Fait diplomatique important : ce samedi, sur le coup de minuit, puisque la présipauté indépendante du Groland s’est ralliée à la candidature de Liège.

En attendant de plus amples analyses concernant ce ralliement inédit d’un état indépendant à un projet de capitale européenne de la culture, nous vous livrons ici en primeur l’enregistrement vidéo du duplex qui a eu lieu entre le Groland et la Grand’Poste, où étaient réunis quelques milliers de Liégeois.

On en parle chez himself

Penser la crise financière

C’est la crise financière et, avec elle, les plus grands auteurs et intellectuels contemporains sortent de leur réserve.

Fukuyama avait prédit « la fin de l’histoire » (et le dernier homme) lors de la chute du mur de Berlin, proclamant ouverte l’ère du capitalisme sans contrepoids, thèse qualifiée un peu rapidement de « fin de l’histoire ». Son auteur s’est par la suite amendé, reconnaissant que si, « fin de l’histoire » il devait se produire, la prédiction était pourtant un peu prématurée… Il est intéressant de lire l’analyse de ce même auteur sur une sorte de déclin (à haute vitesse) de l’empire américain.

Francis Fukuyama – « La Chute d’America, Inc. » – Le Monde

D’un autre côté, les thèses de Wallerstein – auteur marxiste s’il en est – qui annonce abruptement (et probablement un peu péremptoirement) la fin prochaine du capitalisme. Le substrat des thèses marxistes réside dans la logique auto-destructrice du capital : si on le laisse aller, il se nourrit, grandit, dévaste, cannibalise tout ce qui l’entoure au point de s’en anéantir. C’est pourquoi Marx, à l’époque déjà, plaidait parfois pour des mesures de nature très libérale, arguant que cela concourrait à accélérer la chute du capitalisme.

Amusant retournement de l’histoire : les thèses économiques classiques et ensuite néo-libérales ont énormément évolué depuis les théories économiques classiques de Smith, etc. Elles se sont adaptées aux évolutions du monde et ont prolongé la validité de leur raisonnement par des artifices chaque fois un peu plus équilibristes… D’aucuns proclament qu’elles ont glissé de ce fil ténu et ont lourdement chuté. La science économique serait en faillite.

Et bien, voici où je veux en venir: lisez cette interview de Wallerstein. Il procède exactement de la même manière. Il reprend les thèses de Marx, les actualise et justifie rétro-activement les motifs pour lesquels le capitalisme a tenu le coup jusqu’à nos jours (alors que Marx en annonçait la fin imminente). C’est amusant. Au fond, il prolonge et maintien à tout prix le core business théorique de Marx, quitte à en amoindrir la lisibilité et, se peut, la validité.

Immanuel Wallerstein – « Le capitalisme touche à sa fin » – Le Monde

Retenons de ces deux histoires qu’il faut éviter l’effet d’annonce et la proclamation péremptoire du futur proche : il ne se révèle à nous qu’avec de la patience et emprunte des chemins tortueux qu’il est, ma foi, particulièrement difficile d’emprunter.

Qui va répondre à l’impératif écologique ?

Appartient-il aux pouvoirs publics ou au monde privé (économique et société civile) de répondre à l’impératif écologique? À cet égard, quelle place l’innovation technologique, qui est principalement le fait du privé mais téléguidée par le public, peut-elle occuper?

Il y a une distinction fondamentale à l’œuvre dans le cas qui nous préoccupe : celle entre les biens privés et le bien public. Postulons l’existence d’un quelconque bien public, c’est-à-dire d’un intérêt général qui englobe et transcende les intérêts particuliers. Pour ma part, je peux sans peine concevoir l’existence d’un tel bien public, et je dirais que l’impératif écologique qui s’annonce relève éminemment d’une logique de bien public.

Notre société est à l’aube de problèmes qui nécessitent une réponse urgente et globale. Cette réponse doit nécessairement intégrer un niveau de réflexion supra-individuel. Dès lors, qui du secteur privé et du secteur public est le plus compétent pour en formuler les termes?

Mon opinion est : ni l’un ni l’autre spécifiquement, la réponse doit impérativement être coordonnée. Je refuse à cet égard le discours poujadiste d’un rejet intégral du secteur privé considéré à priori comme vicié et inepte.

Pour autant, je ne suis pas un fervent de Mandeville ; je ne suis pas persuadé qu’une logique égoïste (aka se rapportant à l’individu) puisse générer ce bien public. De la poursuite d’intérêts privés ne pourra jamais émerger spontanément du bien public. Par exemple, la politique écologique des USA tend parfois à se limiter à la production massive d’innovation technologique verte, dixit Schwarzenegger. Cela se conçoit avant tout en termes de fenêtre d’opportunité industrielle, de parts à grappiller d’un marché en expansion et de business.

Or, la profusion d’innovation est selon moi a priori contraire à la démarche écologique, qui est fondamentalement une démarche d’économie. Cette présomption est bien entendu réfragable, c’est-à-dire qu’il est entendu que ce principe peut connaître des exceptions, et que l’innovation fait partie de la réponse à apporter aux problèmes !

Est-ce que ces motifs conduisent à déléguer la gestion de la crise aux pouvoirs publics? L’on souligne régulièrement l’incurie écologique dont ils sont frappés, à tout le moins dans nos contrées, ce qui se fait à juste titre pour bonne part. Pour rester en Belgique, pays ridiculement petit à l’échelle mondiale, il est formidable de voir à quel point l’éclatement institutionnel proscrit toute possibilité d’une réponse intégrée, coordonnée et cohérente. Bien que… la crise financière amène un cinglant démenti à l’incapacité postulée des pouvoirs publics de mener une telle politique coordonnée, et aggrave d’autant leur maigre bilan écologique.

La classe politique contemporaine est coincée dans des échéances beaucoup trop courtes, beaucoup trop étroites pour répondre aux vastes problèmes qui s’annoncent sur le long terme… Et l’écologie n’est pas payante électoralement, sauf celle vert bonbon et sucrée que nous sert Magnette, dont le seul effet utile est de gaspiller salive et papier.

Un discours un peu pessimiste, peut-être. Mais je pense que nous serons inévitablement confrontés en nos manquements en matière écologique, et qu’à ce moment tout ce qui aura été entrepris l’aura été à bon escient, par qui que ce soit!

Brève : la crise, pas pour Périscope

Chère lectrice, cher lecteur,

Petit moment d’auto-flagornerie : dans le classement Wikio de ce mois d’octobre, réalisé selon un nouvel algorythme, Périscope fait un bon spectaculaire de la place 1643 à la place 789 du classement général des blogs (qui en répertorie environ 60 000).

C’est grâce à vous qui suivez ce blog avec attention, et grâce aux liens qui redirigent vers Périscope.

Pour la suite, ce blog poursuivra dans sa ligne éditoriale, relativement large à dessein ; où l’on parlera sans coup férir et avec tumulte de questions environnementales, écologiques, politiques, économiques, etc. Finalement, que chacun y trouve son bonheur et que les autres repassent plus tard!

Enfin, plusieurs articles seront dédiés à des questions très générales sur l’innovation technologique dans nos sociétés. Je concocte aussi deux séries, l’une sur l’écologie au quotidien et l’autre sur l’inflation normative (que l’on m’a réclamé de longue date!). Tout ça arrivera en temps utile…

Merci, chère lectrice, cher lecteur, pour ces visites, ces lectures et ce soutien!