Archives mensuelles : février 2007

Pasta

Redécouvrir le plaisir de faire des choses simples… Des pâtes aux épinards ou à la betterave!

Compter 500 g de farine (bio, de préférence) et 5 oeufs (bio, ou au moins « élevés en plein air).
Faire un puits de farine et y verser les oeufs. Commencer par incorporer progressivement les uns dans l’autre avec une fouchette et, au bout d’un moment, à la main. Pétrir vigoureusement le tout et laisser reposer une heure au frigo, emballé dans un linge humide (voire une cellophane).
Applatir le tout et découper selon la convenance (c’est plus facile, pour une certaine quantité, avec la machine manuelle de la photo ci-dessous).

Pour donner ces subtiles teintes rouges et vertes, remplacer dans la recette deux des cinq oeufs par, au choix, l’équivalent en purée de betterave rouge ou en épinards hachés.

Fraîche, la pâte se cuit très rapidement, dans beaucoup d’eau salée. Sechée pendant 24h (voir photo), elle peut se consommer endéans les deux mois environ, conservée au sec.

Foo Fighters

Article issu de Wikipedia, l’encyclopédie libre

Les Foo Fighters sont des phénomènes aériens (généralement une ou plusieurs boules lumineuses jaunes ou rouges) rapportés à de nombreuses reprises par les équipages des forces armées aériennes alliées ou de l’Axe, lors de la Seconde Guerre mondiale. Les Foo fighters sont considérés comme un élément fondateur pour les personnes s’intéressant aux OVNIs.

À partir de 1944, de nombreux membres d’équipage britanniques, américains, mais aussi allemands ou japonais rapportèrent avoir été escortés par des formations de sphères lumineuses lors de leurs missions de combat. Bien que se dirigeant de manière intelligente (aucun pilote n’arriva à « semer » un foo figther), ces phénomènes se contentaient manifestement de suivre les escadrilles de chasseurs ou de bombardiers. Plusieurs pilotes, pris de panique, essayèrent d’abattre ces sphères lumineuses (comme le confirma le major Donald E.Keyhoe de l’U.S Navy), mais sans résultat.

La principale explication, à l’époque des faits, fut que ces sphères étaient des prototypes secrets testés par l’ennemi.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’accès aux archives des différents protagonistes invalida cette théorie : aucune armée engagée dans le conflit n’expérimenta de prototype d’appareil sphérique et lumineux.

On évoqua la possibilité de phénomènes électriques rarissimes (comme les feux de Saint-Elme ou la foudre en boule) mais cela n’explique pas les changements de cap ou d’altitude des Foo fighters.

Certains sceptiques parlèrent, également, de cas d’hystérie collective des équipages due au stress des missions de combat.

À l’inverse, d’autres moins sceptiques considèrent, aussi, le fait que les Foo Fighters puissent être la première manifestation contemporaine d’OVNI (à une époque où le terme n’existait même pas).

Une fois la guerre froide terminée. Les archives concernant les prototypes militaire furent dévoilé mais aucun des états ne disposait d’une technologie aussi avancée. Ces boules lumineuses sont vues de nos jours par des pilotes civiles. Elles semble disposé d’une intelligence et de facultées de vol hors norme. Les témoignages sont disponibles dans le rapport Cometa rendu public lors de sa sortie en 1999. Le rapport était destiné au President de la republique francaise Jacques Chirac ainsi que du premier ministre.

Dossier sur les Foo Fighters
L’article sur les Foo Fighters sur Wikipedia

La bière libre est dans les bacs!

Des étudiants danois ont mis au point une nouvelle bière nommée « Vores Øl » (notre bière). La composition de cette bière est totalement libre et ne comporte aucun « secret de fabrication », contrairement aux grandes marques de l’agro-alimentaire.

Conçue à l’aide du classique brassage du houblon, la version « 1.0 » de ce breuvage (oui, oui je parle toujours de bière), possède un élément original : du Guarana, un stimulant végétal sud-américain, dont l’ajout correspond à 35 milligrammes de caféine par litre. Cette bière à 6% n’est pas encore disponible en magasin, mais n’importe qui est libre de la reproduire en respectant les conditions de la licence libre placée en « creative commons ». La version 3.0 vient d’être lancée officiellement.

N’importe qui peut donc produire de la « Vores Øl » et gagner de l’argent avec, ou même modifier sa composition. A condition de rendre également libre la nouvelle composition obtenue. Les concepteurs de cette bière designent leur création comme étant « le linux de la bière ». Cette idée toute à fait farfelue devrait permettre à ces étudiants d’étudier les conséquences du concept du libre en l’appliquant à un produit de grande consommation, comme … la bière ! Ils espèrent désormais que leur idée donnera naissance à une bière au goût supérieur, au niveau de celui proposé par les grandes marques. Si cela se réalise, on imagine bien que les étudiants fêteront cela comme il se doit.

Cet article vient du site Clubic et peut-être consulté en cliquant ici.
Le site de la freebeer v.3.0

Bilan vert de la violette

Selon le Vif/L’express (édition du 9 au 15 février)

Le maigre bilan vert des partis traditionnels

> En ratifiant le protocole de Kyoto, la Belgique s’est engagée à réduire ses émissions de CO2 de 7,5 % en 2010 par rapport à 1990. Si elle poursuit sur sa lancée, les gaz à effet de serre n’auront diminué que de 0,7 % à l’échéance. Notre pays achètera à l’étranger des « droits de polluer » à concurrence de quelques 500 millions d’euros! Ce comportement très peu vert nous a attiré quelques remarques peu amènes de la Commission européenne. Mais Guy Verhofstadt annonce virilement qu’il faudrait un « Kyoto plus »…

> Le plan « Energie 2030 », commandé par le gouvernement de Guy Verhofstadt à une commission « scientifique » en partie pro-nucléaire avérée (NB: experts nucléaires ainsi que dirigeants actifs dans le nucléaire) base ses analyses sur un scénario d’augmentation de 2 % de la demande énergétique en Belgique dans les prochaines décennies. Où est la « révolution verte » tant annoncée?

> Le Premier ministre Guy Verhofstadt insiste sur le fait qu’il faudra, à l’avenir, déplacer le poids de la fiscalité, qui pénalise aujourd’hui lourdement le travail, vers les comportements non écologiques. Autrement dit, on taxera davantage les pollueurs. Mais le Bureau du Plan a des cartons entiers de mécanismes en ce sens, et auxquels le gouvernement ne s’est jamais intéressé.
> A la Région wallonne, les partis au pouvoir martèlent leur préoccupation énergétiques (NB: et plus généralement, tous niveaux de pouvoir confondus, ce thème est largement récupéré). Mais aucun des pôles consacrés par le Plan Marshall de relance économique n’est axé sur la filière verte. Or la production d’énergie renouvelable concerne un tissu de PME, celles-là mêmes dont on dit qu’elles sont l’avenir du redressement wallon.

Le Vif L’express
Le Plan Marshall pour la Région wallonne

Economie

Il est temps aujourd’hui de rendre au terme « économie » son sens premier, plus noble que ce que ce terme peut recouvrir aujourd’hui. Etymologiquement, « économie » des termes grecs « oikos », la maison, et « nomos », la règle. C’est la règle qui régit la maison, la gestion efficace de son habitat. Aujourd’hui, le terme économie évoque des superstructures, des multinationales, des actions et obligations, des cours boursiers, des chiffres, du comportement rationnel des acteurs économiques, des restrictions budgétaires, des restructurations ou encore les fameuses délocalisations.

En France, plusieurs petits producteurs locaux se sont unis pour proposer des produits cultivés par eux, quotidiennement, dans une coopérative à l’esprit biologique. Le succès est tel qu’il écoulent leur cargaison de produits frais en quelques heures. Dans le contexte médiatique actuel, cette initiative fait pas mal parler d’elle. Les fruits et légumes ainsi vendus, coûtent moins cher que ceux, amenés à grands frais et arrosage de kérozène de l’autre coin du globe, et truffés de pesticides.

En Belgique, les fameuses statistiques officielles sur l’absentéisme à l’emploi (un travailleur travaille en moyenne 3 jours sur 4) passent plus ou moins sous silence une des données les plus intéressantes: le taux d’absentéisme est beaucoup plus marqué dans les grandes structures. Je suis persuadé qu’il y a un lien fort entre gestion efficace et taille de la structure économique, et j’attends que l’on me démontre sur papier les effets économiquement bénéfiques, à long terme, des économies d’échelle.

Le contexte inquiet que suscite le réchauffement climatique, qui truste littéralement les médias (effet de mode? il aura fallu le temps!), ne pourra s’épargner une réflexion de fond sur l’économie et notre rapport à elle. Il est grand temps de la relocaliser, de se retrouver dans des structures à taille humaine, plus humbles, palpables et concrètes. Que l’économie rentre à la maison. Loin de ces grandes entités dématérialisées qui peuplent l’imagination de nombreux étudiants des HEC…

Economie de l’environnement

12 : 08 east of Bucharest

« Tout le pays a regardé en live à la télévision les foules en colère forçant le dictateur roumain Ceausescu à quitter Bucarest en hélicoptère. Dans une ville paisible à l’est de la capitale, seize ans après ce jour historique, le propriétaire d’une chaîne de télévision locale demande à deux invités de partager leurs instants de gloire révolutionnaire. Le premier est un vieux retraité, Père Noël à ses heures ; l’autre, un professeur d’histoire qui vient de dépenser tout son salaire pour éponger ses dettes de boisson. Mais les téléspectateurs, qui interviennent au téléphone, réfutent les prétendus faits glorieux de ces héros : peut-être étaient-ils en train de se saouler au bar ou de préparer Noël, plutôt que de jouer les rebelles dans les rues? »

Voilà le synopsis d’une grande mascarade du 7ème art : 12h08 à l’est de Bucarest. Premier film d’un jeune réalisateur roumain, ce film a été multiprimé. A l’heure actuelle, je me demande toujours sur base de quels critères. Je suis néophyte en cinéma, amateur occasionnel, et mon seul critère de qualité est le plaisir que je retire de la vision d’un film. Et Dieu sait que je suis bon public! Mais dans ce cas-ci, je dois protester.

Sous couvert d’un film politique roumain, on assiste à une scène bancale qui dure près d’une heure ou la caméra se fixe sur les trois principaux protagonistes de l’histoire, enregistrés en studio pour un passage à la télévision locale. Quand je dis « fixe », le terme est pesé. La caméra ne bouge pour ainsi dire pas d’un iota pendant tout ce temps. On m’excusera de n’y pas voir un grand génie cinématographique et, du bas de mon immense incultance, de ne pas comprendre que cette technique véritablement très statique ait permis de remporter la caméra d’or au festival de Cannes 2006.

N’allez pas croire « L’inédit » qui annonce un film « finement burlesque et profondément politique ». Je le qualifierais de « largement statique et profondément ennuyeux ». Je ne suis pas un matador fan de film d’action, je n’ai pas attendu pendant tout « Titanic » que le bateau coule, mais croyez-moi, à part l’un ou l’autre sourire, ce film ne vaut vraiment pas le détour.

Je suis allé en Roumanie et je retrouve un peu l’image de ce pays au travers de ce film, mais à nouveau cet aspect culturel n’est pas dominant, et s’éteint tout à fais lors de l’entrée des protagonistes en studio après une demi-heure, studio dont ils ne sortiront plus. En bref, ce film est un triste gâchis, dont on n’oserait soupçonner qu’il est couvert de subsides européens, tant ces derniers auraient alors été jetés par la fenêtre. Et Cannes d’y perdre sa crédibilité!

Les Grignoux
Pressbook (pdf)
Le site officiel du réalisateur

Le racketiciel

J’envisage actuellement l’achat d’un ordinateur portable dernier cri. Certaines grandes marques dominent largement le marché (Toshiba, Sony Vaio, Fujitsu-Siemens, HP, Dell, Asus, Acer et Lenovo). Ces compagnies réalisent des économies d’échelles sur l’achat massif de composants et bénéficient de larges relais auprès des détaillants.

Un point est tout de même étonnant. Aucune d’entre elles, je dis bien pas une seule, ne propose l’achat d’ordinateurs qui ne seraient pas équipés du système d’exploitation vedette de Microsoft, Windows. L’ensemble des compagnies précitées considèrent, probablement selon des clauses contractuelles douteuses au regard du droit de la concurrence, que Windows fait partie liée de la composition de l’ordinateur.

Or, les prix de ce logiciel sont extrêmement élevés, et très peu transparents car, systématiquement proposés en « package », ils sont indissociables du matériel. Combien coûte réellement Windows? La justice française a estimé dans un jugement « qu’il est admis que les logiciels représentent entre 10 et 25 % du prix d’un ensemble informatique ».

Ces ventes liées sont complètement contraires au droit de la concurrence, que j’ai déjà eu l’occasion d’étudier, et pourtant firmes et justice font preuve d’un certain laxisme pour un problème important et appelé à l’être de plus en plus. En effet, la sortie en grande pompe de la nouvelle version de Windows, Vista, beaucoup plus coûteuse (jusqu’à tripler le prix de XP). Soit dit en passant, cette version plus lourde, plus gourmande, ne propose comme seules innovations significatives que tout ce que la firme Google propose depuis plusieurs mois déjà, et gratuitement.

Je trouve grossier que le consommateur n’ait virtuellement pas le choix. L’alternative est de faire confiance à des petits constructeurs « artisanaux », « locaux », qui n’ont en aucun cas les reins aussi solides que les grandes firmes susmentionnées et ne peuvent donc être toujours aussi compétitifs ni assurer un service après-vente de la même qualité (quoique…).