Archives mensuelles : mai 2006

Regretté Pim Fortuyn!

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Des pédophiles fondent un parti politique aux Pays-Bas

Buts du parti: la majorité sexuelle à 12 an et des enfants de 16 ans pour jouer dans les films pornos!

RIJSWIJK Les Pays-Bas compteront à partir de mercredi un nouveau parti politique, le NVD (amour de son prochain, liberté et diversité) qui militera notamment en faveur de la pornographie infantile et pour les relations sexuelles entre adultes et enfants.

« Eduquer les enfants c’est aussi les familiariser avec le sexe. Interdire rend les enfants encore plus curieux », d’après Ad van den Berg, le fondateur du parti âgé de 62 ans qui s’exprime mardi dans le quotidien Algemeen Dagblad. Selon le sexagénaire, l’image des pédophiles a été ternie par l’affaire Dutroux et elle peut s’améliorer en se lançant en politique.

Il ajoute que le parti n’a pas uniquement la pornographie infantile comme thème de campagne. Le NVD propose notamment la suppression du Sénat, et de la fonction de Premier ministre, la légalisation des drogues douces et dures et la prison à vie lors d’une deuxième condamnation pour assassinat.

Le parti indique sur son site internet que toute personne âgée de 16 ans et plus devrait pouvoir jouer dans un film porno, et que la majorité sexuelle devrait passer de 16 à 12 ans.

Les examens

Actuellement, les examens se passent bien, j’en ai eu deux ce matin et cet après-midi, qui portaient sur les deux parties distinctes d’un même cours (introduction à la science politique et introduction aux théories explicatives des comportements politiques). Il y a de la joie et de la réussite dans l’air, donc de l’euphorie! Youpie!

Feuilleton de l’été!

Il n’y a pas tant de personnages, mais par contre énormément d’action: faites-vous plaisir!

LIÈGE Les aveux des trois accusés lors de l’enquête étaient plus complets que les déclarations livrées, lundi, au premier jour de leur procès. L’avocat général, Laurence Maudoux, qui les accuse de coups et blessures ayant entraîné la mort, a donné lecture dans le détail des horribles sévices et punitions infligées à Pierre Leboutte, 44 ans : se tenir debout sur un pied les mains croisées dans la nuque durant tout le temps que Roger décidait, se mettre à genoux sur une chaîne, manger les excréments des enfants! Et puis, il y avait les humiliations en tout genre mises au point par l’esprit pervers de José Roger: faire l’amour avec Thérèse devant lui, se nourrir des croûtes de pain que les enfants avaient jetées à la poubelle…

José Roger, 45 ans, nie tout. Il dément avoir frappé Pierre Leboutte le 11 janvier 2004, jour de son décès. Il ne reconnaît plus que des coups en septembre 2003. «Thérèse et Karine m’ont raconté qu’elles ont pris M. Leboutte la main dans la culotte de la p’tite qui n’avait pas deux ans! Ce jour-là, je lui ai cassé le nez. Je l’ai bien esquinté au visage», avoue le castard qui se fait appeler Ben. Jamais il ne l’a forcé à s’agenouiller dans un coin, jamais il ne s’est servi de la chaîne pour frapper! Leboutte n’a pas non plus, à l’entendre, servi de domestique et encore moins de souffre-douleur. «D’où viennent les traces de coups sur lui?» lui demande le président Godin. L’accusé, très loquace, affirme: «Il avait la fâcheuse tendance à tomber souvent. Je lui avais dit d’aller se faire soigner!»

Les trois accusés ont été interrogés séparément. Et les deux femmes de José Roger ont, elles, reconnu les violences. Celles faites par tous à Pierre Leboutte et celles dont elles ont été les victimes. Thérèse, la mère des six enfants conçus avec José, confirme les sévices. «Vous lui avez tordu le sexe?» demande le président. Elle répond: «C’est M. Roger que m’a demandé de le faire, il ne voulait pas se lever…» Le président poursuit: «M. Leboutte a dû manger plusieurs fois ce qu’il y avait dans le lange des enfants.» Thérèse dit encore : «C’est Roger qui voulait.» Karine, la favorite de José, avoue qu’elle ne sait pas pourquoi elle frappait elle aussi. Elle s’emporte quand le président lui demande si elle en éprouvait du plaisir. «C’est faire passer les gens pour des monstres! Moi, je ne suis pas d’accord!»

La Gloire et les Périls

Le comte d’Orbieu (alors en passe d’être appointé Duc et pair de France, grandissime privilège en considération de son jeune âge), en parlant d’Henriette de Foliange, catholique tout juste rescapée du siège de la Rochelle et rebiscoulée par quelques bonnes viandes:

« Car, la Dieu merci, depuis qu’elle était parmi nous, mangeant à bonne fourchette et franche bouchée, elle s’était bien rebiscoulée. Tant est que de hâve, pâle et maigrelette qu’elle était à son arrivée céans, ayant à peine assez de force pour esquisser une révérence, parlant à voix ténue et comme éteinte, prenant le bras de Madame de Bazimont pour monter à l’étage, elle était redevenue ce qu’elle avait dû être avant que commençât la famine rochelaise: une fort belle garcelette, mince de taille, mais bien rondie là où il convient aux filles de l’être, rieuse, l’oeil en fleur, la lèvre gourmande et des petites dents blanches bien aigües pour mordre dans la vie; au demeurant, fort heureuse de se sentir tant aimée en ce château, amoureusement par Nicolas, maternellement par Madame de Bazimont, et par moi je ne dirais pas paternellement, de prime parce que je n’étais que de dix ans son aîné, et aussi parce que mon admiration s’adressant à la femme toute entière, la convoitise qui, quoique j’en eusse, en résultait ne s’était muée en tendresse pure que sous les petits coups de caveçon de ma conscience. Que diantre, me disais-je, je ne vais pas, comme on dit dans la Bible, « convoiter la femme de mon voisin », surtout quand ce voisin se trouve être mon écuyer! Toutefois, il me semble que cette expression « tendresse pure » dont je viens d’user est un peu chattemite. Car, pour parler à la franche marguerite, il restait dans ce sentiment-là assez de sensualité subreptice pour qu’on ne pût la confondre avec celle d’un père. »

Richelieu au siège de La Rochelle

Extrait de Robert Merle, Fortune de France, vol. X, La Gloire et les Périls